toi

toi
Toi, qui m'attires.
Toi, qui par un sourire,
M'
as plu s la première fois,
Et m'as fait espèrer, qu'il y aurait d'autres fois.

J
'aimerais te dire que tu me plais.
Te faire savoir que je suis moi,
s que je suis ps de toi.
Et que j'aimerais que tu restes là.

À quoi ça sert de me battre,
Ceci est un vrai tour d'acrobate.
Je suis sur une corde raide,
Et, je voudrais que tu m'aides.

Mon
coeur est en balance.
Ton regard est comme une lance.
Tu
l'as projeté jusqu'au dedans,
Dans mon corps, tu as atteint mon coeur.

T
oi, qui m'émerveilles.
Qu
i m'éleves jusqu'au ciel.
C
omme un oiseau,
J
e me poserai dans tes lieux.

# Posté le mardi 27 décembre 2005 06:00

Modifié le mercredi 24 mai 2006 12:10

j'attendrai

j'attendrai
Je me battrai pour toi,
Je n'attendrai que toi...
J
'attendrais le temps qu'il faudra
P
our me retrouver dans tes bras
C
ar toi seul fait battre mon coeur
Et cela toutes les heures
Chaque jour, je pense à toi
Chaque nuit, tu es avec moi
Nous nous retrouverons
Pour partager nos émotions
P
our être heureux
Tous les deux...

# Posté le mardi 27 décembre 2005 05:54

Modifié le mercredi 24 mai 2006 12:09

loin de moi

loin de moi
Tu es loin
Loin de l'amour que j'ai pour toi
Loin de ce désir qui me foudroie
L
oin de mes envies, de mon plaisir
Qu
e seul toi pourrait assouvir

Tu
es loin
Loin de mes yeux qui voudraient te regarder
L
oin de mes mains qui voudraient te toucher
Loin de mes lèvres qui sirent t'embrasser
Loin de mon coeur qui saigne désespéré

Tu es loin
L
oin et si prêt tout à la fois
Car toujours derrière cet écran je te vois
Lo
in cet amour et l'absence nous déchire
C
ar la soif d'aimer au loin nous fait mourir

# Posté le mardi 27 décembre 2005 05:53

Modifié le mercredi 24 mai 2006 12:07

il aimait... elle aimait...

il aimait... elle aimait...
Il aimait la mort et ses sombres promesses,
Ave
nir incertain d'un garcon en détresse,
I
l voulait mourrir, laisser partir sa peine,
Ou
blier tout ces jours à la meme rengaine...

Ell
e aimait la vie, heureuse d'exister,
Vou
lait aider les gens puis grandir en paix,
C'etait un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour la chute commenca,
Ils tomberent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui
d'entre les deux aller être le plus fort?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifier,
A
mis et familles, capables de tout renier,
Tou
t donner pour s'aimer, tel était leur or,
Ma
is elle aimait la vie et il aimait la mort.

Si différents et pourtant plus proche que tout,
Se comprenant pour proteger un amour fou,
L
'un ne revait que de mourrir et de s'envoler,
L
'autre d'une vie avec lui loin des atrocités.

Fin de l'histoire:obligés de se séparer,
I
ls s'étaient promis leurs éternelles fidélités,
Aujourd'hui le garcon torturé vit pour elle,
Pui
sque la fille pour lui a rendu ses ailes.

Il aimait la mort, elle aimait la vie,
I
l vivait pour elle, elle est morte pour lui.

# Posté le mardi 27 décembre 2005 05:49

Modifié le mercredi 24 mai 2006 12:05

une femme

une femme
Un petit garçon demande à sa mère « Pourquoi pleures-tu? »

Parce que je suis une femme » lui répond-elle.

Je ne comprends pas » dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit « Et jamais tu ne réussiras. »

Plus
tard le petit garçon demanda à son père :
Po
urquoi maman pleure-t-elle sans raison ? »

T
outes les femmes pleurent sans raison » fut tout ce que son père put lui dire.

Le
petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.

Fin
alement il appela Dieu; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda « Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ? »

Die
u répondit:

« Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ».

« Je
lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent de ses enfants. »

« J
e lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre. »

« Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement. »

« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai faite d'une de ses côtes pour protéger son coeur. »

« Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir. »

«
Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. »

« T
u vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux. »

« La
beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside. »

# Posté le mardi 27 décembre 2005 05:45

Modifié le mardi 21 février 2006 03:19

lis

lis
Il était une fois un garçon qui naquit malade d'une maladie qui n'avait pas de cure. Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe quel moment. Il vivait toujours chez sa mère sous l'attention de cette dernière.C'était dur et il décida de partir seulement pour une fois.Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna.En marchant dans son quartier, il vit beaucoup de boutiques. En passant devant un magasin de musique et en regardant la vitrine, il nota la présence d'une fille de son âge à l'aspect très tendre. Ce fut le coup de foudre. Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu'elle. En s'approchant peu à peu,
i
l arriva au comptoir où elle se trouvait.Elle le regarda et lui demanda en souriant: "Je peux t'aider?" Pour lui, c'était le sourire le plus beau qu'il avait vu de toute sa vie. Il sentit le désir de l'embrasser en ce même instant. Il lui dit en bégayant: "Oui, heeeuuu,...J'aimerais acheter un CD"Sans réfléchir, il prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent. "Tu veux que je te l'emballe ?" demanda la fille en souriant de nouveau. Il répondit que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans l'arrière-boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre. Il le prit et sortit du magasin. Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour, il alla au magasin tous les jours pour acheter un CD. Elle les lui emballait toujours, pour qu'ensuite il les emporte à sa maison et les ranges dans son armoire. Il était trop timide pour l'inviter à sortir, et, même s'il essayait, il n'y arrivait pas.Sa mère fut mise au courant de cela et tenta de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le jour suivant, Il s'arma de courage et se dirigea au magasin. Comme tous les autres jours, il acheta une fois de plus un CD, et comme toujours, elle s'en alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa rapidement son numéro de téléphone sur le comptoir et s'en alla en courant du magasin. Quelques jours plus tard, ne l'ayant pas revu,elletelephonna Ringggg!!! Sa mère répondit: "Allô?" c'était la fille qui demandait pour son fils, et la mère,inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle demandé: "Quoi, tu ne sais pas ? Il était atteint d'une grave maladie qui par malheur l'a emporté hier".. Il y eut un silence prolongé, excepté les lamentations de la mère.Plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils pour se souvenir de lui. Elle décida de commencer par regarder ses vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire. Elle eut la surprise de se heurter à des montagnes de CD emballés. AUCUN n'étaient ouvert. Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse et elle ne résista pas, elle prit un CD et s'assit sur le lit pour l'ouvrir; en faisant cela, un petit bout de papier tomba de l'emballage. La maman le rattrapa et le lu, il contenait un petit message très sympa qui la toucha beaucoup: "Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec moi ?Sofia (la fille du magasin)" .. .Avec énormément d'émotion, la mère ouvrit un autre CD, puis un deuxième, encore d'autres et dans plusieurs se trouvait des bouts de papier qui disaient la même chose....
**Moralité** : Ainsi est la vie, n'attends pas trop pour dire à quelqu'un de spécial ce que tu ressens, dis-le aujourd'hui! Demain, ça peut être trop tard. Ce message a été écrit pour faire réfléchir les gens; et ainsi, peu à peu, faire changer le monde...

# Posté le mardi 27 décembre 2005 05:38

Modifié le jeudi 28 juin 2007 02:49

a l'ecole !!

Une année comporte 365 jours durant lesquels nous pouvons étudier. Si on enlève les 52 dimanches d'une année, il reste 313 jours.
En été, il y a 5
0 jours où il fait trop chaud pour rester enfermé à étudier. Il reste donc 263 jours.
On dort en moy
enne 8h par nuit. Transposées sur une année, ces heures de sommeil représentent 122 jours. Plus que 141 jours pour étudier.
Si on
compte que l'on peut tout de même se prendre 1h par jour pour faire ce que l'on aime, ça fait 15 jours de moins. Ce qui nous reste 126 jours.
On
« gaspille » 2h par jour à manger. De cette façon, on perd encore 30 jours et il ne nous en reste déjà plus que 96.
A
cela, il faut encore enlever à peu près 40 jours de fériés et de vacances (en dehors des deux mois d'été). On tombe à 56 jours.
Si on est
ime que les examens et les interros nous pompent 25
précie
ux jours de notre année, il ne nous reste que 16 jours.
Un
bon étudiant digne de ce nom sort en moyenne 288 heures entre septembre et juin. Cela nous fait 12 jours de moins pour étudier et il ne nous reste que 4 malheureux jours.
Nous
sommes humains et nous pouvons bien tomber malade au moins 3 jours sur 365.
Il ne nous
reste donc qu'un jour pour étudier !!! Mais comme par hasard, cet unique jour c'est ton anniversaire. Donc. Voilà pourquoi nous ratons nos examens ! (Et dire qu'il y en a qui trouvent encore le tps d'aller à l'école...)

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 03:55

lis cette histoire

lis cette histoire
LIS BIEN CECI ET SI TU N'A AUCUNE REACTION, ON P0URRA DIRE QUE TU ES SANS COEUR.

À la dern
ière minute,je me suis dépêchée de me rendre au magasin pour faire mes emplettes de Noël. Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise à maugréer, ronchonner.. ; "Je vais passer un temps interminable ici, alors que j'ai encore tant de choses à faire!"
Noël
commence vraiment à devenir une véritable corvée. Ce serait tellement bien de se coucher et de se réveiller seulement après...
Mais je
me suis fais un chemin jusqu'au rayon des jouets et là, j'ai commencé à ronchonner de nouveau contre le prix des jouets, en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec.
J
e me suis donc retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...
Il n'arrêtait
pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui:
" Ma ta
nte, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"La dame lui répondit avec un peu d'impatience:
" Tu le sais que tu
n'as pas assez de sous pour l'acheter " .
Puis s
a tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Pu
is elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée.
" C'est la
poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël.
Elle étai
t sûre que le Père Noël la lui apporterait "
Je
lui dis alors qu'il a allait peut-être lui apporter.
Il me répondit tr
istement:
" Non, le Père
Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... I
l faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui
apporte "
.
Il avait les yeux tel
lement tristes en disant cela.
"Elle est partie
rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver
Jésus bientôt
elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon c
oeur s'est presque arrêté de battre.
Le petit
garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit:
" J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a
montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant:
"Je veux que maman
apporte aussi cette photo avec elle,comme ça,
elle ne m'oubliera p
as. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas,mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa l
a tête et resta silencieux.
Je fouilla dans m
on sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon:
"Et si
on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs?
" OK " dit-
il " Il faut que j'en ai assez "
Je glissai
mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y
en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura:" Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous ".
Puis il me
regarda et dit: " J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière.
Je
voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches... "
Q
uelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon
panie
r. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.
Je
n'arrivais pas à oublier le petit garçon.
P
uis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille éta
it morte sur le coup et la mère gravement blessée.La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.Est-ce que c'était la
famille de ce pet
it garçon? Deux jours plus tard, je lu
dans le j
ournal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...


trouver sur un site

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 03:45

Modifié le jeudi 28 juin 2007 02:49